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  • Smoozit 3:49 pm le 7 October 2010 Permalien
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    Joyce Jonathan : une fille, une guitare, de l’audace 

    Elle aime les macarons goût «passion-chocolat », range après chaque utilisation ses parfums et crèmes dans leur boite d’origine pour ressentir tous les jours le plaisir de les déballer, dort dans un grand lit rond… Bienvenue dans la bulle douce et fantasque de Joyce Jonathan.

    Rencontre avec l’artiste

    Comme les milliers d’internautes qui l’ont plébiscitée sur le label My Major Compagnie, j’ai craqué pour sa chanson Pas Besoin de toi dès sa première écoute.
    C’était un soir de vague à l’âme, un de ces soirs couleur « chagrin d’amour » où une chanson écoutée par hasard nous donne soudainement les mots et la mélodie pour le dire.
    Car Joyce Jonathan compose des chansons comme on raconte des histoires. Des histoires de filles, d’amour, de confidences fredonnées à l’oreille.

    Me voilà donc ravie d’interviewer la jolie Joyce. Le rendez-vous est fixé dans un café parisien de Saint-Germain-des-Prés, à deux pas du Flor.
    Des grands yeux de biches, des cheveux soyeux, une démarche gracieuse… Joyce s’installe et commande un thé parfumé à la vanille. J’attaque l’entretien, sans attendre, sur la chanson Pas besoin de toi (on ne se refait pas !)

    Pas Besoin de toi

    « Pas besoin de toi, une chanson que j’ai écrite à 16 ans pour soigner un chagrin d’amour » confie Joyce. « C’est venu d’un coup, comme ça, sans réfléchir. Je me suis tout de suite sentie mieux, comme libérée d’un poids. La musique est une thérapie, elle apaise les maux et rend l’âme plus légère ».

    Pas besoin de toi est aussi la chanson par laquelle la jeune fille convaincra trois responsables de My Major Compagnie de lui ouvrir les portes du label.

    «C’était mon premier vrai rendez-vous professionnel ! Cette année-là j’étais en Terminale, j’allais passer mon bac… mais là, je me présentais face aux jurys une guitare à la main, et on allait me juger sur ma musique. A la fin de ma prestation, ils m’ont dit : ok, on te prend dans le label, de toute façon, c’est le public qui choisi. Et ça a marché !»

    Comme quoi, d’un chagrin d’amour peut naître de très belles choses. Mais une question me brûle les lèvres : le garçon dans tout ça, n’a-t-il pas cherché les retrouvailles, comme alléché par le parfum du succès, ou soyons impartiale, frappé de remord ?
    « Non, le garçon ne s’est jamais reconnu dans la chanson, ni à l’époque ni aujourd’hui » s’amuse Joyce.

    Affaire classée donc.

    Le secret

    Avez-vous déjà gardé un vrai secret pendant très, très, vraiment très longtemps ? Avez-vous déjà chanté des années durant sans que vos proches ne vous entendent une seule fois pousser la chansonnette ? Joyce oui. Elle est comme çà Joyce, secrète et déterminée.

    « J’ai toujours voulu chanter, depuis l’âge de 4 ans. Quand j’imaginais mon métier, c’était chanteuse et rien d’autre. Mais je ne le disais pas, ni à mes parents, ni à mes deux grandes sœurs. Je ne chantais jamais en leur présence, j’attendais toujours que la maison soit vide et fermais les portes à clefs avant de me lancer ».

    A 11 ans, Joyce décide de prendre des cours de chant : « parce que chanter seule dans sa chambre ça va un temps, mais je voulais savoir si j’étais vraiment douée. J’avais besoin de me confronter au regard des autres ».

    Un jour après l’école, la petite Joyce pousse donc la porte du Café de la Danse, dans le quartier du Marais, en plein cœur de Paris, et convainc un professeur de la prendre sous son aile. Le manège dure un temps et le prof, patient mais pas truffe (je veux dire bénévole), pousse Joyce à dire la vérité à ses parents :

    « Il m’a regardé et m’a lancé : bon Joyce, je voudrai bien être payé moi maintenant ! »
    .

    Tout pour la musique

    La vérité éclate au grand jour, les parents sont ravis, Joyce aussi. Elle grandit et vit pour la musique. Après le piano, Joyce apprend la guitare, joue et chante dans des bars Tracy Chapman, REM, Leonard Cohen, écrit les textes de ses chansons, compose des mélodies, interprète le tout, poste ses créations sur MySpace, sollicite les producteurs de My Major Compagnie et, et, et…
    Et le reste c’est maintenant et c’est bientôt ! Un premier album, Sur mes gardes, déjà disque d’or, la scène partout en France jusqu’en décembre, et l’Olympia de Paris programmé au printemps prochain. Impressionnant, non ?

    La musique est partout dans la vie Joyce : dans le bus avec ses musiciens, dans le petit enregistreur niché au fond de son sac à main pour ne perdre aucune miette d’idées ou de mélodies qui lui passeraient par la tête, au saut du lit avec Aretha Franklin et son dynamisant I Say a Little a Pray for You

    Bref, la musique est partout dans la vie de Joyce, sauf quand elle va à la fac. Car Joyce suit des études de psychologie (et là, habile transition pour la rédaction de mon article… lisez la suite, vous allez comprendre !)

    Sachant cela (attention, transition !), je décide de la soumettre à un petit questionnaire de personnalité dit de Proust (je vous expliquerai pourquoi il s’appelle comme ça une autre fois). Ruse de sioux bien pratique, je l’avoue, pour découvrir quelle fille se cache derrière l’artiste.

    La règle du questionnaire auquel Joyce se prête volontiers : répondre du Tac au Tac, sans réfléchir aux questions posées.
    Attention, c’est parti !

    Au détecteur de Joyce…

    La qualité humaine que tu apprécies le plus ?
    Hum… la spontanéité. J’aime les gens spontanés.

    La plus grande qualité d’un homme ?
    Qu’il soit drôle !

    Et d’une femme ?
    La sensualité.

    Ton principal défaut ?
    Je suis indécise ; un peu trop franche aussi, ça peut blesser.

    Ta principale qualité ?
    La spontanéité (rire).

    Ce que tu apprécies le plus chez tes amis ?
    Qu’ils soient gentils. Avoir leur confiance, leur soutien.

    Une grande blessure ?
    Le divorce de mes parents

    Un péché mignon ?
    La gourmandise.

    Ton occupation préférée ?
    Faire de la musique !

    Et après la musique ?
    Etre sur un ordinateur… internet.

    Un talent insoupçonné ?
    Je suis très forte au foot et au ping-pong !

    Ton plus grand bonheur ?
    Faire de la musique toute ma vie.

    Quel serait ton plus grand malheur ?
    Me casser une corde vocale. C’est ma grande hantise.

    Le pays où tu aimerais vivre ?
    J’aime bien la France, vraiment ; je vis déjà à Paris. Maintenant, si je devrais vivre ailleurs, ce serait probablement aux Etats-Unis, à Los Angeles. La plage à côté d’une ville qui bouge, le soleil, j’adore.

    Une couleur préférée ?
    Le bleu foncé.

    Ta fleur préférée ?
    La rose rouge ou le lys blanc, j’hésite…

    Ton auteur favori ?
    J’aime bien Amélie Nothomb, même si elle est un peu fofolle.

    Les supers héros que t’inspirent ?
    Spiderman et Superman. Mais carton rouge pour Batman ! Il y a trop de trucs dans son univers, sa Bat-mobile, sa Bat-fusée… tous ces gadgets me fatiguent. Les autres supers héros sont plus tranquilles.

    La chose que tu détestes le plus ?
    Je déteste le boudin, tout type de boudin !

    Un chéri dans ta vie ?
    Joker (la réponse est oui, mais chuuut, il ne faut pas le dire)

    As-tu un surnom ?
    Joystyck.

    Des objets dont tu ne te sépares jamais ?
    Mon téléphone et un capodastre, un gadget génial pour les guitaristes qui permet de choisir sa tonalité.

    Si tu avais un super pouvoir ?
    Pouvoir arrêter le temps et les gens, voir ce qui se passe, remettre les choses à leurs places, et clac, relancer le tout.

    Une devise dans la vie ?
    Qui ne tente rien n’a rien !

    Interview & article : Caroline Véran pour SMOOZIT


    Joyce Jonathan
    /Album : Sur mes Gardes/Actuellement en tournée

    Retrouvez la Smooze Planet de Joyce Jonathan sur http://www.smoozit.com

     


     


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  • Smoozit 8:27 pm le 11 August 2010 Permalien
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    Smooze Interview : Enrique Iglesias 

    « La musique fait des miracles »

    Tantôt festives, tantôt coquines ou langoureuses, les nouvelles chansons d’Enrique Iglesias donnent envie de croquer la vie à pleines dents ! C’est d’ailleurs sans résistance que le public suit l’irrésistible hidalgo sur les Dancefloors cet été au rythme du tourbillonnant I Like It, premier extrait d’un opus justement baptisé Euphoria

    Smoozit : Ton nouvel album est entrainant, très coloré !
    Enrique Iglesias : Oh, merci. Je ne sais pas si cet album est le meilleur de ma carrière. C’est en tout cas celui qui m’a apporté le plus de satisfaction. On y trouve une musique très éclectique, chantée en anglais et en espagnol, avec des sonorités variées. Je me suis risqué pour la première fois à mélanger les genres. Et j’ai adoré ça, vraiment !

    Smoozit : De nombreux artistes ont pris part à cette aventure…
    Enrique Iglesias : En effet, pour cet opus, je voulais sortir des sentiers battus, me mettre un peu en danger, me frotter à d’autres bagages musicaux ; ceux d’Akon, de Nicole Scherzinger (Pussycat Dolls), de Wisin & Yandel, d’Usher ou de Lionel Richie. Cette aventure a été pour moi un beau défi.

    Smoozit : Est-ce risqué de collaborer avec d’autres artistes ?
    Enrique Iglesias : Oui, une collaboration artistique comporte toujours une part de risque. On peut vouloir chanter en duo, en parler en coulisses, mais le faire vraiment, c’est autre chose. Chacun possède son univers artistique, sa propre sensibilité. Sans parler des égo des artistes (éclats de rires) ! Mais j’ai voulu ce challenge. Mon expérience en France avec la chanteuse Nadya m’en avait aussi donné le goût (ndlr : en 2007, le duo Tired Of Being Sorry (Laisse le destin l’emporter), a été numéro 1 des Charts pendant 11 semaines).

    Smoozit : Qu’attends-tu tout particulièrement d’une collaboration artistique ?
    Enrique Iglesias : La découverte, l’inattendu et l’amusement ! Une chanson, c’est beaucoup de travail, mais du plaisir aussi. Et à plusieurs, c’est bien plus drôle, plus motivant aussi…

    Smoozit : Serais-tu de nature paresseuse ?
    Enrique Iglesias : Hum… je l’avoue… quand le plaisir n’est pas là, je fais peu d’effort. Je ne fais pas parti de ces travailleurs acharnés qui se battent coûte que coûte, juste parce qu’il le faut. Quand la petite flamme n’est pas là, je préfère franchement dormir dans mon canapé. Mais quand ça palpite, alors là, plus rien ne m’arrête ! Je suis quelqu’un d’extrême en fait. Je ne fais jamais les choses à moitié. Soit je ne fais rien, soit je bosse sans compter, comme avec mon album Euphoria.

    Smoozit : Peux-tu en dire plus sur la signification de ce titre « Euphoria » ?
    Enrique Iglesias : On écoute ou on fait de la musique pour vibrer. Aimer la musique, c’est être à l’affût de ces moments magiques où, sur une mélodie, on se dit «Waouh, là il se passe quelque chose ». Ces moments, je les ai vécu sur cet album. L’avoir baptisé « Euphoria » n’a rien  d’innocent (sourire)…

    Smoozit : Quelles choses provoquent de l’euphorie dans ta vie ?
    Enrique Iglesias : Honnêtement, je n’ai rien vécu de mieux qu’un hit ! Ca peut paraître stupide ou prétentieux, mais c’est la vérité. Sentir ses chansons fédérer des millions de personnes est juste… comment dire… sensationnel ! Se lever le matin avec un grand sourire, rire d’un rien, tourbillonner, sentir que toutes les meilleures choses vont arriver… La musique fait des miracles, c’est certain.

    Smoozit : Peux-tu révéler un de ces moments de bonheur intense ?
    Enrique Iglesias : Hum… je pense aussitôt à mon titre Bailamos, sorti en 1999 directement en première place du Bilboard 100 US, un rêve pour tout chanteur ! J’étais sur un nuage.

    Smoozit : Et comment gères-tu les échecs ?
    Enrique Iglesias : Mal, très mal ! Je suis quelqu’un d’entier, d’ultra sensible, donc forcément, lorsque personne ne m’écoute, lorsqu’on me tourne le dos, c’est intenable. Je sais, je devrais apprendre à vivre les choses avec plus de modération, mais ça n’est pas moi.

    Smoozit : Que va-t-il se passer dans ta vie au cours des prochaines semaines ?
    Enrique Iglesias : Des interviews, des séances photos, du boulot… Et je souhaite une tournée, bientôt…


     
  • Smoozit 1:26 pm le 23 July 2010 Permalien
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    M.POKORA en interview sur Smoozit – 1ère partie 

    M. Pokora, de retour en France !

    Après une longue absence, M. pokora, 25 ans, signe son retour en fanfare avec le single Une photo de toi et réjouit ses fans français ! Confidences du chanteur sur ces derniers mois de sa vie passés sous silence…

    Smoozit : Bonjour Matt, te voilà enfin de retour sur la scène musicale française… Mais où étais-tu passé ?

    M. Pokora : La sortie de mon album mp3 m’a amené à beaucoup voyager, en Europe et même au-delà, au Mexique par exemple. En enregistrant cet album en anglais, je voulais frotter ma musique à un nouveau public, international. Je suis donc allé en Allemagne, en Espagne, en Pologne, en Finlande, en Suède, dans d’autres pays aussi… Un road trip promotionnel de dix mois en tout.

    Smoozit : Comment tes chansons ont-elles été accueillies en dehors de nos frontières ?

    M. Pokora : Exporter sa musique n’est pas simple, surtout pour un frenchi comme moi, même s’il chante en anglais (rires). Cette aventure m’a fait réaliser à quel point il est dur pour un artiste français de se faire une place sur la scène internationale ! L’inverse n’est pas vrai : les chanteurs américains ou anglais rencontrent plus facilement d’immense succès en France.

    Smoozit : As-tu renoncé à l’aventure internationale ?

    M. Pokora : Renoncer ? Pas vraiment… J’ai d’ailleurs mis en boite un autre album chanté en anglais. Je ne veux pas laisser en chemin les premiers jalons posés avec mp3. L’aventure internationale ne fait que commencer. Mais ma priorité du moment est le public français. Après tous ces voyages, je me suis posé quelques temps et réfléchi à ce que je voulais vraiment faire au cours des prochains mois. Mon choix s’est porté sur ce nouvel album français intitulé Mise à Jour (ndlr. sortie digitale le 16 août 2010, en CD le 23 août 2010)

    Smoozit : Cela a-t-il plus de sens pour toi de chanter en Français ?

    M. Pokora : Le Français est ma langue maternelle. Pour moi, écrire, interpréter ou comprendre un morceau est toujours plus fort s’il est en Français. J’en ai besoin pour vraiment ressentir mes chansons.

    Smoozit : Est-ce toi qui a écrit tous les textes de tes chansons ?

    M. Pokora : Je signe les trois-quarts des textes de mes chansons, de même que je participe à la composition des lignes de chants, aux mélodies. Pour le reste, sur cet album, j’ai fais appel à tous mes potes qui font du son (ndlr. Gee Futuristik, Bionix, Wayne Beckford) et à mon frère Tarz. Pour un résultat qui pulse, rien ne vaut le travail d’équipe !

    Smoozit : Quel est ton mix artistique sur Mise à jour ?

    M. Pokora : Dans mon mix, on met de la pop music, de l’euro dance telle qu’on la connaît actuellement avec David Guetta, et enfin la touche mélodieuse de la variété française. Voilà les trois principaux ingrédients de cet album, mes influences musicales.

    Smoozit : En parlant d’influences musicales, qui trouve-t-on au top 3 de ta play-list ?

    M.Pokora : Michael Jackson reste pour moi The number 1. Mes deux morceaux préférés de Michael ? Smooth Criminal et They Really Don’t Care About Us. En numéro 2, je place Usher, mon modèle absolu quand j’étais ado. ! En numéro 3, vient Pharrell Williams, à la fois comme compositeur, comme chanteur solo ou du groupe N.E.R.D. Ces trois visages artistiques de Pharell me séduisent tout autant.

    Smoozit : As-tu des coups de cœurs artistiques insoupçonnés ?

    M.Pokora : J’ai des goûts musicaux très éclectiques. Je peux aussi bien écouter du U2, du Cold Play, de la musique folk, pop, ou même de la Country, et puis passer à des morceaux ultra Danse. En fait, j’écoute énormément de choses différentes, sans me soucier du genre. Seule la musique, les mélodies et les paroles comptent.

    Smoozit : En parlant de choses qui comptent pour toi, que trouve-t-on dans ta Smooze Planet ? Qu’as-tu choisi de dessiner ?

    M. Pokora : On y trouve un ballon de foot… J’aime le foot et regrette de n’avoir pas persévéré alors que je jouais en Club Pro. J’avais des problèmes aux tendons, j’ai baissé les bras, je n’aurais pas dû renoncer si vite…

    Smoozit : Un mot sur les déboires de l’équipe de France lors la coupe du Monde de football…

    M. Pokora : Horrible… tout ce qui s’est passé m’a vraiment écœuré. D’autant que j’ai un de mes meilleurs potes dans l’équipe, Djibril Cissé… J’étais aussi très affecté pour lui… Bref, horrible.

    Smoozit : Que mets-tu d’autres dans ta Smooze Planet ?

    M. Pokora : Une clef de sol pour représenter la musique ; des gens qui se tiennent la main pour symboliser l’unité ; c’est important d’être unis dans la vie ! Je mets aussi une manette de PlayStation 3… j’avoue, j’aime beaucoup ce jeu ; un animal… une tête ronde avec des oreilles… un chat… et voilà ! Il ne reste plus qu’à protéger tout ça.

    Smoozit : Merci pour le dessin !

    M. Pokora : Hum… je dessine mal, mais le cœur y est (sourire).

    Prochainement sur Smoozit, Le BLOG :

    M. Pokora en Interview, 2ème partie : Les filles, les jeux de séduction, l’amour…

     
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